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POLLOCK Jackson, Drip Painting,  EXPRESSIONNISME Abstrait puis SYRREALISME

Il est le plus grand peintre américain du XXe siècle. De descendance écossaise et irlandaise, POLLOCK était le dernier de cinq garçons

Arrivé de l’EXPRESSIONNISME abstrait

Le SURREALISME nous a caressés avec ses virages marginaux. On rencontre à travers le mouvement que les artistes nous partagent leurs rêves et nous avons succombé à leurs réalités.

Ils encouragent de nouvelles tendances en créant toute une autre forme de présence. La vague surréaliste pointe une effervescence hétérodoxe. Elle remonte le moral de quelques sortes, conceptualise, catalyse et retrempe son évolution.

À travers les années, l’orientation artistique décroche des attirances pour enfin faire place à d’autres énonciations pour exprimer l’art.

L’écriture automatique note sans hésitation un idiome utilisé par les psychiatres, les médiums et plusieurs autres. C’est l’interprétation de la pensée sans aucun respect de l’ordre syntaxique. Une frivole d’émotions sans songer et est rédigé sur papier.

L’expressionnisme abstrait s’est déplié dans l’ombre de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit de reporter ses réflexions et émotions avec des formes abstraites et des couleurs très diversifiées sur une toile.

C’est l’écriture automatique interprétée sur une toile. La peinture se transforme en une sorte d’écriture personnelle de l’artiste en un geste rapide.

Jack the Dripper

Jackson POLLOCK (1912-1956) est l’âme de ce mouvement. On lui donne le sobriquet de Jack the Dripper. Ses techniques de « all-over drip » étaient très singuliers, dérivés et inspirés du travail de l’artiste Max Ernst (1891-1976).

Il a traversé et expérimenté plusieurs phases de mouvements artistiques. Après avoir étudié avec Thomas Hart Benton (1889-1975), il est devenu un artiste figuratif. Ensuite, est devenu un semi-abstractionniste ; un surréaliste. Ses inspirations faisaient référence à l’inconscience transposée sur une peinture.

En 1947, il développa le « drip painting ».

Vie personnelle

Il grandit en ayant une mère autoritaire et un père quasi absent. À onze ans, il visite une réserve indienne. Il est ébloui par les arts primitifs de l’endroit. En 1927, il suit des cours au High School de Riverside avec agonie. Il quitte l’année suivante. Dès l’âge de quinze ans, il montre des signes d’alcoolisme. L’expression de son âme devient alors une forme de refuge d’émotions. La peinture devient alors une délivrance de son univers. Il comprend que sa philosophie de vie n’est nul autre que de partager et propager ses émotions sur une toile.

En réalité, c’est l’affirmation mondiale de tous les artistes.

Une vie chambardée

Il déménage à plusieurs reprises. Plusieurs biographes associent ses troubles émotionnels à son enfance et à sa mère. Il a eu plusieurs cures de désintoxications et des thérapies psychanalytiques. Il était alcoolique et maniaque-dépressif.

Apparemment, juste sa famille l’appelait Jack. Il signa une lettre « Jacks ». En 1930, Pollock abandonna son second prénom Paul. En sa présence, sa femme Lee KRASNER l’appelait Pollock.

Sa mère disait que ses fils étaient tous des artistes de quelques sortes.

Comme par hasard, lors de la mort et la naissance de Pollock, le monde maritime connut des catastrophes ; le naufrage du Titanic en 1912 et celui de l’Andrea Doria.

Ce dernier était un paquebot de la Société italienne de navigation basé à Gênes. Le 25 juillet 1956, alors qu’il naviguait entre Nantucket et New York il entra en collision avec le Stockholm, navire de la ligue américo suédoise. Ce fut une des plus grandes catastrophes maritimes de l’Histoire.

Étude de l’art

En septembre 1928, il s’inscrit au Manuel Arts High School. Par fausse critique de l’enseignement, il est renvoyé.

En juin 1930, il s’inscrit à Arts Student League. En 1932, il devient membre de l’institution. Il peut ainsi exercer la lithographie dans l’atelier. Dorénavant, le travail sera édité par Theodore Wahl (1904-1993). Ce dernier est le premier imprimeur de lithographie par WPA (Works Progress Administration) de New York.

« Ce n’est plus qu’une question de temps et de travail pour que cette connaissance fasse partie intégrante de moi-même. Encore soixante-dix bonnes années et je ferai un artiste correct. Jackson Pollock – 20 ans ».

Plusieurs de ces contemporains risquaient leur réputation en le soutenant ; c’était vrai pour ses frères artistes, Thomas Hart Benton (1889-1975) – peintre, Lee KRASNER (1908-1984) – épouse de Pollock et peintre, Peggy Guggenheim (1898-1979) – collectionneuse et mécène américaine, Clément GREENBERG (1909-1994) – critique d’art américain et plusieurs autres.

Les inspirations artistiques de Jackson Pollock

À une maturité où la plupart des potaches américains s’orchestraient pour leurs futurs, le juvénile Pollock savait déjà que ses cours d’arts, le dessin, la sculpture, le manufacturait pour sa future carrière.

« Oui, l’artiste moderne travaille avec l’espace et le temps et exprime ses sentiments plutôt que ne les illustres. Jackson Pollock – 38 Ans »

Il écrit une lettre à ses frères ; « Quant à ce que j’aimerais être, c’est difficile à dire. Un genre d’artiste. En tout cas, j’étudierai l’art. »

Le jeune garçon commençait à pendre la psyché de l’art vers le milieu des années vingt. Avec l’Art décentré de Piet Mondrian (1872-1944), peintre hollandais, qui était décrit comme : « une ville quadrillée dépourvue de centre du cour », il reflétait une époque indécise. Tout comme l’état d’âme de l’Artiste à cette époque.

Le WPA a été mis en place par le démocrate Franklin Delano Roosevelt (1882-1945).

Cette fonction publique offrait du travail pour les chômeurs à l’exception près. Comme Pollock avait un boulot quasi temporaire comme concierge dans les écoles publiques, c’était un excellent organisme pour le repêchage d’artistes. D’ailleurs, il mettait à la disposition aux interprètes artistiques en particulier un revenu primordial et promouvait l’avènement de leur art dans les édifices publics. Un salaire de base était dépoché aux artistes qui produisaient au moins une ouvre tous les deux mois.

Lorsqu’il suivait des cours avec Benton, il a fait des esquisses reflétant le mouvement cubisme.

Son frère Charles est allé travailler à Los Angeles pour le New York Times . Il s’inscrit également à l’Otis Art Institute et envoya régulièrement des exemplaires de la revue Dial (revue d’art) à ses frères. Lors de la mort du frère aîné Sanford, il dit que ces revues ont été très importantes pour Jack.

La publication de Théorie de la Psychanalyse de C.G. Jung et le succès de Picasso avec Violon et feuille de musique (1912) marquèrent l’artiste.

D’ailleurs, ses frères disaient qu’il avait une forme d’obsession avec Picasso.

En 1922, il se met en route vers MoMA (Museum of Modern Arts). Il remarque que les Indiens intégraient des matériaux bruts dans leurs tableaux et formes d’arts. Ils construisaient plutôt des formes abstraites. Il s’inspire de leurs arts pour faire ses œuvres suivantes. En ce jour, Number 31 est exposé au musée. Il s’inspire notamment de fresques mexicaines, de l’automatisme (pour sa part physique) de Miro et Masson, mais Picasso reste sa véritable référence.

En 1921, le Jazz domine la culture américaine.

Pendant l’été 1927 jusqu’en 1930, Jackson et son frère Sanford travaillent avec leur père, étudiant la topographie du Grand Canyon. Le paysage de l’Ouest influença grandement sa vision artistique.

Au moment où il devient propriétaire de la compagnie de son père, il se hâte de déplacer une grange pour accroître son panorama. Déjà sa technique d’« all-over » progressait.

Les techniques de Jackson Pollock

Les biographes disent de l’art de Pollock qu’« il laissait le passé derrière lui et s’élevait au-dessus de la querelle entre le cubisme et surréalisme ; c’est un art transcendant ».

Bien que des artistes essayaient sa technique, mais nul n’arrivait à le dupliquer.

« Des fois je fais des choses très figuratives et un peu tout le temps. Mais lorsque vous peignez à partir de votre inconscient, les formes tendent à émerger. Nous sommes tous influencés par Freud, j’imagine. J’ai été jungien pendant très longtemps. Jackson Pollock – 44 ans »

Le dripping

C’est en 1947 que Jackson Pollock abandonne l’utilisation classique du pinceau pour le dripping (projection de peinture sur la toile).

Il utilisait des peintures liquides, très fluides se servant des pinceaux comme des baguettes où il ne touchait presque pas la toile ; il reste juste au-dessus. Alors qu’il se servait de la peinture en aluminium, en 1976 Lavender Mist est vendue pour deux millions de dollars au National Gallery de Washington.

Le pouring (coulage à partir d’un pot de peinture ou d’un bâton), posé sur la toile couchée sur le sol. Aucun endroit du tableau n’a plus d’importance qu’un autre. La surface est recouverte d’une association colorée. Le mécanisme ingénieux qui fera le succès du peintre. La figure refleurit après 1951, toujours sous l’action du dripping. Horrifié à l’idée de se reprendre, affectée par une discorde, qu’il s’est imposée, avec Picasso, Pollock vit ses dernières années dans une contingence créatrice destructrice.

« Quelque chose en moi sait ou je vais et en somme, la peinture est un état d’être. Jackson Pollock – 44 ans »

Cinquante ans après sa mort, les recherches de Richard P. Taylor, physicien à l’institut des Sciences et matériaux, présentent ses découvertes concernant l’expressionnisme fractal. Il révèle que des motifs de flocons de neige, des branches d’arbres et de la nature en général étaient répétés de façon successive. De là vient le commentaire de Pollock : « Je suis la nature. »

 

Jackson Pollock et l’action painting

Action painting, un style de peinture abstraite associé au peintre Jackson Pollock, qui marqué un changement majeur dans l’art.

Pendant les années 1940, l’approche radicale de Jackson Pollock à la peinture à révolutionné le potentiel de tout l’art contemporain qui suivait. Dans une certaine mesure, Pollock s’est rendu compte que le voyage vers la réalisation d’une œuvre d’art est aussi important que l’œuvre d’art elle-même.

En un sens, les innovations de Jackson Pollock, Willem de Kooning, Franz Kline, Mark Rothko, Philip Guston, Hans Hofmann, Clyfford Still, Barnett Newman, Ad Reinhardt, Richard Pousette-Dart, Robert Motherwell, Voulkos Peter et d’autres ont ouvert la porte à la diversité, et mis à la portée de tous l’art qui les a suivis.

Les nouveaux mouvements artistiques des années 1960 ont essentiellement suivi l’exemple de l’expressionnisme abstrait et en particulier les innovations de Pollock, De Kooning, Rothko, Hofmann, Reinhardt et Newman.

«Le terme a été inventé par le critique américain Harold Rosenberg en 1952 et a marqué un changement majeur dans la perspective esthétique des peintres de l’École de New York et de la critique. »

 

Jackson Pollock et l’expressionnisme abstrait

Les radicaux anti formalistes, mouvements des années 1960 et 1970, y compris Fluxus, Néo-Dada, l’art conceptuel et le mouvement féministe peuvent être attribués aux innovations de l’expressionnisme abstrait. Le style était très répandu à partir des années 1940 jusque dans les années 1960, et est étroitement associé à l’expressionnisme abstrait. Certains critiques ont utilisé les termes « action painting » et « expressionnisme abstrait » de manière interchangeable. Une comparaison est souvent faite entre « l’action painting » américain et le tachisme français.

Selon Rosenberg la toile était «une arène dans laquelle agir». Un autre artiste important, Franz Kline, a été appelé un peintre d’action en raison de son style en apparence spontané et intense, se concentrant moins, ou pas du tout, sur les visages ou les images, mais plus sur les coups de pinceau réels et l’utilisation de la toile.

Robert Motherwell dans son Élégie à la République espagnole a également peint des séries puissantes de peintures en noir et blanc, en utilisant le geste, la surface et le symbole, pour évoquer de puissantes charges émotionnelles.

Les peintures de James Brooks étaient particulièrement poétiques et très prémonitoires par rapport à l’abstraction lyrique qui est devenue importante dans les années 1960 et 1970.

Vente aux enchères

Selon un rapport à New York Time, le 2 novembre 2006, l’ouvre No. 5 a été vendue pour 140 $ millions par David Geffen (Geffen records et le Co fondateur de Dreamworks SKG) à David Martinez (gérant associé de Fintech Technology).

Cette vente ferait la peinture jamais vendue la plus cher, en privé ou à l’enchère, excédant la vente du portrait de Gustav Klimt de 1907, Portrait of Adele Bloch-Bauer I à Ronald Lauder. L’héritier de la compagnie de cosmétiques d’Estée Lauder. Le directeur adjoint de peintures à Sotheby’s Australia.

David Cook, déclare que le prix des peintures de Pollock montera continuellement en valeur. Également, Cook déclare que l’ouvre Blue Poles de Pollock peut possiblement valoir plus cher que No. 5, dont, 180 $ millions.

Certaines rumeurs déclarent que l’acheteur Martinez n’est pas officiellement le propriétaire de la peinture. Le propriétaire réel n’a pas encore été confirmé.

« L’art moderne n’est pour moi de plus que l’expression des intentions de l’époque que nous vivons. Je pense que de nouveaux besoins requièrent de nouvelles techniques. »

Les peintures célèbres de Jackson Pollock

« Quand je peins, je n’ai pas vraiment conscience de ce qui se passe, ce n’est qu’ensuite que je vois ce que j’ai fait. Jackson Pollock – 25 ans »

Première moitié de l’année 1935, il fut tailleur de pierre durant l’été il devint l’assistant et élève de Benton.

Comme pour beaucoup d’artistes, les périodes stylistiques chevauchent parfois. Comme les premières ouvres de Pollock ont beaucoup d’esprits créatifs.

Son travail avant 1947 engendre une certaine admiration au moment de leurs confections. Ensuite, les critiques ont eu l’habitude de les déprécier, principalement parce que les travaux ultérieurs sont bien insurpassables.

Comme la plupart des artistes, lorsque leurs œuvres connaissent une certaine popularité. Soudainement, ils n’ont plus autant de valeurs. C’est ce que Pollock pensait ainsi de son art après 1950.

Après 1951, son art plonge dans l’obscurité. Les tableaux deviennent sombres ; souvent en noir.

Pepe KARMEL (professeur de l’histoire de l’art), observe que : « ce qui apparaissait aux observations des années 40 et 50 comme une évolution plutôt imperceptible de Pollock en tant qu’artiste, s’articulant maintenant en trois phases distinctes ; les premières ouvres, les « classiques » peintures au dripping et ses ouvres ultimes ».

De plus, le terme « dripping » s’est évolué à partir du public. Car ce n’est même pas un terme que Pollock et sa femme employaient.

 

Les titres des peintures

Lee KRASNER disait que Pollock cherchait à intéresser le public à la « pure peinture », plutôt que de les distraire par des titres.

Souvent les titres de peintures et les chiffres n’avaient pas de liens avec la toile. De plus, plusieurs toiles n’ont pas de date.

Pollock explique en août 1950 au New Yorker : « J’ai décidé de cesser d’ajouter à la confusion ».

Parfois, les tableaux étaient numérotés et des fois c’était des titres et à d’autres occasions, les deux. Ni chiffre ni date n’indiquent une chronologie.

La même ouvre pouvait apparaître dans une exposition sous des titres différents.

En 1948, la galeriste Betty Parsons ajouta la lettre « A » à certains titres. Cette initiale indique que les tableaux ont été exposés, mais pas vendus.

Après maintes recherches et point vue d’experts, une théorie stabilise son coup de pinceau ;

Une grille de N carrés posés sur la toile que la proportion de motifs reste constante quel que soit la taille des carrés. ou de n carrés. Il en est de même pour les autres couleurs qui occupent 13% de la toile. La dimension fractale de densité est égale ~1,66. Tout comme dans Autumn Rythm No. 30 , qui vaut 1,67. Elle définit de manière mathématique d’ « all-over ». L’analyse à démontré que les premières œuvres ont une dimension supérieure à 1,1 et à la fin de sa vie 1,7.

La similarité dans ses toiles est successive.

D’ailleurs, Jackson détruit une œuvre de dimension 1,9 qu’il juge mauvaise, trop dense : « je ne. enfin. avec l’expérience. Il me semble possible de contrôler la coulée de peinture, dans une large mesure, et je ne l’utilise pas. Je n’utilise pas l’accident. Parce que je nie l’accident ».

Ce résultat et analyse permet de reconnaître si une toile est fausse.

 

Son temps de gloire

En novembre 1943, Pollock connut sa première exposition personnelle. Il était le premier artiste américain qui exposait à la galerie AOTC. Les ouvres retenues comprenaient quinze huiles et plusieurs travaux sur papier, réalisés au cours des trois années précédentes.

Time magazine intégra l’inauguration de la première exposition personnelle de Pollock à la liste des quatre-vingts événements qui changèrent le monde !

Richard Lacayo de Time exprime : « Les expressionnismes abstraits, qui avaient vécu dans l’effervescence pendant des années, firent exploser l’art américain sur la scène internationale pour la première fois. »

« Peindre est une découverte de soi-même, tout bon artiste peint ce qu’il est. Jackson Pollock – 44 ans »

Un artiste sous contrat

En 1943, Guggenheim, lui offrit un contrat d’un an lui allouait 150 dollars par mois. En 1976, l’artiste Gerome Kamrowski déclare « Il était le premier artiste de mon temps à posséder un contrat pour sa peinture. »

En juin 1949, il renouvela son contrat avec la galeriste Betty Parsons, qui l’engageait jusqu’en janvier 1952. Il continua à sculpter pendant le reste de l’année.

Il est alors reconnu comme le James Dean de l’art. Le jeune Marlon Brando, Montgomery Clift, Steve McQueen ou encore Martin Sheen dans leurs jeunes temps.

« Ma liberté de dessiner, je vous le dis franchement est abominable. On dirait qu’elle manque de liberté et de rythme, elle est froide et sans vie. Jackson Pollock – 18 ans. »

Exposition de ses œuvres

En 1948, Guggenheim exhiba six œuvres de sa collection de l’Artiste de XXIVe biennale de Venise. Il s’agissait en réalité de la première exposition consacrée à Pollock en Europe.

Il se rendit à Florence et à Milan en 1949. C’était la troisième fois en cinq ans séquentiels que le tableau Two de l’Artiste matérialisait dans une culminante apparition. En 1949, juste avant et après l’article Life révélant la frustration de Pollock et son besoin de changer d’orientation. Des ouvres expérimentales telles que Out of the Web eurent naissance, suite à l’article. Les tableaux sont souvent reproduits en noir uniquement avec des détails de jaune.

En 1950, à Venise, Alfred Barr risqua sa réputation lorsqu’il choisit plusieurs expressionnistes abstraits radicaux pour représenter le pavillon américain. Pollock est alors compris. Néanmoins, plusieurs admirateurs reconnurent son génie.

Parmi les trois peintures de Pollock exhibées dans le pavillon américain, Number 1, 1948, suscita une effervescence particulière. Également exposés, Number 12, 1949 et Number 23, 1949.

Une année exceptionnelle

En 1950 fut une année de visibilité extrême pour Pollock. D’abord, trois de ses tableaux participèrent à la Biennale de Venise. Puis une grande exposition personnelle comprenant vingt-trois Pollock se tint au Musée Correr de Venise, sa première exposition en Italie.

Deux toiles provenaient du Stedelijk Museum Amsterdam. Le reste faisait partie de la collection de Guggenheim.

Plus tard, il exhiba également Number 3, 1950 lors de l’exposition annuelle de Whitney à Manhattan. La même section d’ouvres fut montrée à Paris deux ans plus tard.

« Ce n’est plus qu’une question de temps et de travail que cette connaissance fasse partie intégrante de moi-même. Encore soixante-dix bonnes années et je ferai un artiste correct. Jackson Pollock – 20 ans »

 

Œuvres majeures de Jackson Pollock

   

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